• De Paris à Reykjavík

    4 septembre

     Paris 32°

    Dans la salle d’embarquement, les passagers en direction de Torremolinos et Reykjavík attentent. Certains en short et tongs et les autres en chaussures de rando et tiennent un blouson sur le bras…

     Mon premier décollage nocturne.

    DE PARIS À REYKJAVÍK  DE PARIS À REYKJAVÍK

    Nous ne sommes que 22 passagers dans l’avion.

    Roissy T1 ceinturé de bandes rouges ; toutes ces lumières sur la piste, vertes, bleues, blanches, rouges ; le fin ruban de l’autoroute ou roulent ces voitures pour Lilliputiens ; la mégalopole brillant de tous ses feux ; les enseignes rouges ; spectacle féérique.

    La densité des villes s’amenuise, puis ce sont les bourgades et les villages délimités par l’éclairage public en forme de guirlandes de Noël. Voici la vache, le poisson, l’étoile, le dinosaure, le train…

    DE PARIS À REYKJAVÍK

    Quelques stades éclairés al giorno. Puis, c’est déjà Amiens. Les villages s’espacent et s’estompent.

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      Puis vient la côte très éclairée, la Manche et déjà l’Angleterre si près de la France.

     

      

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      Altitude 40 000 pieds. Londres gigantesque,

     

     

     

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    DE PARIS À REYKJAVÍK

     

     

      Manchester, Blackpool, puis rien, que la mer noire, infinie. Que le feu de l’avion pour percer les ténèbres.

     

     

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      Heimaey

     

     

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      Reykjavík.

     

     

     

    L’avion se pose, les passagers sortent de l’avion, sauf un couple et un bébé qui bloquent le couloir.

    J’attends.

    Il ne reste que 3 personnes qui guettent le tapis des bagages. Voici leurs colis. Et le tapis tourne, tourne. J’attends, j’attends, voici les valises du couple et toujours pas trace de mon sac. Enfin, il apparait. Ouf

    La caissière m’attend pour fermer le bureau de change. Il n’y à personne de Blue car rental qui m’attende. Je déambule dans l’aéroport quand un homme de la sécurité me voyant errer comme une âme en peine me demande s’il peut m’aider.

    Il appelle le loueur de voitures juste quand quand celui-ci entre dans l’aéroport. Ouf, je ne dormirai pas à Keflavík.

    Lorsque je sors sur le parking, choc thermique. Paris : 32° à l’ombre, 3heures plus tard,Keflavík : 3°.

    Ça met tout de suite en condition.

    Ma compagne sera une Kia Ceed. Plein de boutons sur le tableau de bord. Pas le temps d’approfondir.

    DE PARIS À REYKJAVÍK

    Sur la route qui me conduit à Reykjavik, pas une voiture. J’arrive chez Svana, ma petite mamie préférée et, impossible d’ouvrir le coffre pour prendre mon sac. Il est presque 2h du matin et pas âme qui vive dans ce quartier résidentiel.

    Heureusement que Svana m’avait laissé la clef dans la cachette secrète. Je dormirai donc en sous-vêtements et polo. . Heureusement que la couette est douillette et que le chauffage fonctionne. Il fait 3° (dehors).

     





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